Devenez milliardaire avec les TICs en Afrique

Voici un premier article, il y en aura sûrement d’autres, sur le marché des NTIC c’est à dire les nouvelles technologies de l’information et de la télécommunication en Afrique.

 

Pourquoi je m’y intéresse particulièrement ?
2 raisons : tout d’abord elles permettent de contourner le manque d’infrastructures pour générer de l’activité économique, deuxièmement grâce à l’existence de nouveaux cables offshore, offrant maintenant un débit particulièrement intéressant pour le moins aux zones côtières.

Voyons ça plus en détail,

Une nouvelle donne technologique !

Pendant des années l’Afrique a été considérablement freinée dans son accès à internet. En effet l’unique câblage en place était le SAT-3 pour South Africa 3. Le débit était très faible par rapport à l’autre côté de la méditerranée et les prix exorbitants devant la rareté de l’infrastructure, plus de 100 euros pour un abonnement mensuel haut débit par exemple au Sénégal.

La donne change aujourd’hui puisque de nombreux projets de câblage ont été lancés afin d’améliorer l’accessibilité aux réseau et l’augmentation du débit pour les usagers. Notamment le câble de fibre optique Eastern Africa Submarine Cable System (EASSy), de 10 000 kilomètres et qui alimente toute la côte Est africaine depuis 2009.
Côté Ouest, le Globacom-1 et le MainOne bordent la côte jusqu’à Lagos au Nigeria, auxquels se rajoutent le West Africa Cable System et l’Africa Coast to Europe, tous deux opérationnels cette année.
C’est donc un changement radical qui s’opère, d’une situation de quasi pénurie à une situation de surcapacité; En effet la somme total des débits disponibles va passer de 340 gigabits par seconde à plus de 20 tétra bits par seconde c’est à dire 60 fois plus. Ces différents projets ont coûté 2,6 milliards de dollars, investis essentiellement par des consortium d’opérateurs téléphoniques. Par exemple l’African Coast to Europe, qui a coûté 700 millions de dollars financés par Orange Telecom et ses filiales africaines.
La hauteur de ces investissements montrent bien tout le sérieux et le potentiel accordés par ces consortiums aux marchés africains et ouvre la voie à l’ensemble des acteurs du secteur des technologies et de l’information.

 

De plus cette évolution soudaine répond à une problématique de fracture numérique posée depuis des années. Ainsi en 2010 seulement 77 millions d’Africains étaient avaient accès à internet soit moins de 10 % de la population du continent et moins d ‘un dixième des internautes d’Asie, mais il faut également noter que la croissance est importante car ils n’étaient que 27 millions en 2009. De plus la répartition est inégale : le nord de l’Afrique, Maroc, Tunisie et l’Égypte, mais aussi le Nigeria ont des moyennes largement supérieures à celle du continent.

Un marché très prometteur ! 

Chaque mois, plus de 100 000 sénégalais rejoigne Facebook. En 2010 hausse de 50% des requêtes issus de l’Afrique Subsaharienne. Le marché des télécommunications explose et le succès est particulièrement rapide chez les nouvelles générations qui sont attirées par les moyens de communication simples et rapides comme le micro blogging.

Ce nouveau débit libère également tout le potentiel des business en ligne que ça soit les sites de contenus, l’ecommerce ou encore les plateforme en ligne.
Pour preuve l’installation rapide et stratégique des grands du domaine comme Google, Samsung, Nokia ou  Microsoft dans les grandes capitales africaines.

Gardez donc un oeil sur ce secteur, les opportunités fleurissent !

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Julien PartirDeRien

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